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  • Déconjugalisation de l'AAH : nous ne baissons pas les bras

     

    Signez et faites signer la pétition en ligne accessible par le lien suivant.

    Affiche appelant à la signature de la pétition et à la manifestation du 16 septembre

    Vous avez été très nombreux à nous soutenir en Janvier 2021 en signant la pétition visant à obtenir la déconjugalisation de l'AAH (vous pouvez retrouver notre appel au bout de ce lien). Cette pétition a été signée par 108 627 personnes, et a contribué ainsi que la défenseur des droits à ce que les sénateurs nous suivent dans leur vote

    Lors du second passage à l'assemblée nationale le 17 juin, le gouvernement est passé en force, avec un vote bloqué sur l’ensemble du texte, s’apparentant à un déni de démocratie et une entrave organisée au débat au sein de la représentation nationale. Il est encore temps de faire évoluer le texte, le débat parlementaire devant se poursuivre au Sénat puis une nouvelle fois à l’Assemblée nationale. 

    Mobilisons-nous, signons et faisons signer la pétition qui sera remise le 16 septembre 2021 au préfet de Région des Hauts de France  !

    En complément de la pétition papier qui vous sera proposée, par exemple à l'Asso des Berges ce samedi, nous vous invitons à signer et faire signer la pétition en ligne accessible par le lien suivant.

  • Ligne d'écoute pour les personnes en situation de handicap, fragiles ou isolées

    Les salariés et bénévoles régionaux d'APF France Handicap ont monté cette ligne téléphonique, ouverte à tous (adhérents ou non adhérents).

    Elle s'appuie sur les compétences d'un réseau de référents qui sauront répondre à toutes vos questions, vous aider à résoudre vos problèmes, ou simplement rompre votre isolement....

    N'hésitez-pas à nous appeler !

  • Les handicapés, plus concernés que les autres par le coronavirus?

    /Les personnes en situation de handicap ne sont pas vraiment plus exposées au coronavirus que d’autres. Photo Archives Hubert Van Maele
    Les personnes en situation de handicap ne sont pas vraiment plus exposées au coronavirus que d’autres. Photo Archives Hubert Van Maele

    – Les handicapés sont-ils plus fragiles face à la pandémie de coronavirus ?

    « Pas forcément. Si la personne n’a pas d’autre problème que son handicap, elle est comme le reste de la population. Moi, je suis en fauteuil et je n’ai pas d’autre difficulté. Après, il est tout à fait normal que les établissements médico-sociaux soient fermés pour éviter la contagion. Il y a évidemment les myopathes, les personnes atteintes de la maladie de Charcot qui sont plus fragiles face à la pandémie. Mais il serait mensonger de dire que toute la population des handicapés, soit deux millions de personnes en France, est plus fragile. »

     

     

    – Vous parlez de deux millions de personnes en situation de handicap en France. Quelle est la situation dans le Nord et le Pas-de-Calais ?

    « C’est très compliqué d’avoir ces chiffres. Les Maisons départementales de la personne handicapée (MDPH) ne sont pas tenues de communiquer leurs données. »

     

    – Vous mettez en avant la pauvreté des personnes handicapées plutôt que leur éventuelle fragilité face au coronavirus. Pourquoi ?

    « Parce que c’est la plus grande injustice qui nous touche ! Cette situation de pauvreté est liée à l’Allocation pour adulte handicapé (AAH). Avec l’AAH, on est sous le seuil de pauvreté. Selon l’INSEE, le seuil de pauvreté en 2019 était de 1 041 € par mois, l’AAH est à 900 €. Et si vous bénéficiez d’une autre ressource, quelle qu’elle soit, l’AAH diminue encore. Si vous êtes en couple, les revenus de votre conjoint sont pris en compte. En bref, on a le droit d’être handicapé à condition de rester célibataire ! Le handicap est subi par tout l’environnement familial mais, en plus, on réduit les revenus de la famille. »

    Photo de Christine Trepte

    – Cette fragilité financière peut-elle être compensée par du travail adapté ?

    « Pour ceux qui ont une invalidité d’au moins 80 %, le taux de chômage est le double de celui qui sévit en France. Pour la première fois, il a baissé légèrement l’année dernière. Mais on rencontre vraiment des problèmes à l’embauche. Donc, on attend beaucoup d’une loi sur le «déconcubinage» de l’AAH, le fait que les revenus du concubin ou de l’époux ne soient plus inclus dans le calcul de l’AAH. Mais cette loi devait passer au Sénat. Il va falloir patienter. »